
On évoque de plus en plus la question de l’eau qui (dans cette période de sècheresse )vient à manquer que ce soit tout d’abord pour l’agriculture mais aussi pour les particuliers. Dans certaines villes on en vient à réduire les débits voir réaliser des coupures.
Certains villages sont obligés de s’apprivisionner au moyen de camions citernes.
Les médias et les « experts » mettent tout sur le dos de la sècheresse et des nappes phréatiques qui sont au plus bas. A aucun moment ils ne posent la question de l’augmentation de la population qui se traduit obligatoirement par un accroissement de la consommation (boisson, bains, douches, cuisine, lavages…). En 1980 la population française était de 54 millions d’habitants et il y avait également des périodes de sècheresse, qui ne se traduisaient que par de légères restrictions aujourd’hui nous sommes 69 millions soit 15 millions de plus ce qui se traduit par plus de surfaces agricoles (il faut bien nous nourrir) consommatrices d’eau et de consommation des ménages. A cela il faut ajouter la consommation de certaines industries.
Pourquoi ne jamais se poser cette question et mettre tout sur le dos du « changement climatique » qui soit dit en passant est la conséquence également de l’augmentation de la population au niveau mondial. Pour mémoire, début août nous avons déjà consommé toutes les ressources renouvelables que la terre peut produire en un an, autant dire qu’on puise dans l’épargne et que celle-ci fond a vu d’œil.